Notre collectivité, issue de la fusion de quatre EPCI, a opté pour une fiscalité basée sur la TPU ( taxe professionnelle unifiée).
Ce choix de départ commence à montrer ses limites, dans un territoire durement touché par la crise. Le nombre et le volume d'activités des entreprises locales étant stagnant, voire en régression, le montant de la taxe professionnelle ( TP) est stagnant, voire en régression. De plus, la TP est appelée à disparaître.
Parallèlement, la communauté continue à compenser les pertes de taxe professionnelle subies par les communes adhérentes. Cette attribution de compensation fixe représente près de 60% de la collecte totale de TP: il ne reste donc que 40% pour faire fonctionner la communauté.
Une remise à plat des finances locales du territoire est souhaitable pour que communes et communauté puissent vivre équitablement: un travail collectif et objectif doit être conduit par les responsables locaux et la Commission Locale d'Evaluation des Transferts de Charges qui , en toute indépendance, peut proposer une révision des bases, une modification des attributions de compensation. Le recours à la fiscalité additionnelle peut complèter le dispositif.